« Le silence, le souffle » de Arlette Farge (Tirage de tête)

80,00  ND

Les Passants

Arlette Farge

Parution : 2008

Format : 14 x 19 cm, 32 pages.

Tirage de tête limité à 40 exemplaires sur vélin d’Arches, numérotés et signés par l’auteur.

Orné de deux planches hors-texte : Le Lever de Fanchon, de Nicolas-Bernard Lépicié, et le Philosophe lisant, de Fragonard

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Description

Les Passants

Arlette Farge

Parution : 2008

Format : 14 x 19 cm, 32 pages.

Tirage de tête limité à 40 exemplaires sur vélin d’Arches, numérotés et signés par l’auteur.

Orné de deux planches hors-texte : Le Lever de Fanchon, de Nicolas-Bernard Lépicié, et le Philosophe lisant, de Fragonard

Présentation du livre :

C’est à la lecture de deux tableaux, reproduits en quadrichromie, qu’Arlette Farge nous invite : le Lever de Fanchon, de Nicolas Lépicié et le Philosophe lisant, de Jean-Honoré Fragonard. Deux figures de ce dix-huitième siècle au cours duquel se lève l’envie de la connaissance, deux portraits à partir desquels Arlette Farge dessine un parallèle entre la vision d’un tableau et sa lecture si personnelle des textes d’archives.

Biographie :

Après le lycée Hélène-Boucher à Paris, elle fait des études de droit pour devenir juge des enfants, puis change d’optique et passe un DEA d’histoire du droit et des institutions. N’ayant pas de poste, elle part faire une thèse en 1969 à l’université de Cornell aux États-Unis où elle en présence des luttes des étudiants noirs pour leurs droits et du féminisme américain (en). De retour en France , elle s’engage dans la préparation d’un doctorat d’histoire moderne sur Le vol d’aliment à Paris au XVIIIe siècle, soutenu en 1974 sous la direction de Robert Mandrou, disciple de Lucien Febvre pionnier de l’histoire des mentalités. Elle se spécialise alors dans l’étude des milieux les plus pauvres de la capitale, travail qui vient appuyer les travaux de la chaire de la Révolution française de la Sorbonne et par l’Institut d’histoire de la Révolution française, dirigé par Albert Soboul.
Elle rejoindra par la suite le courant d’histoire révisionniste de la Révolution française, créé à partir de 1975 à l’EHESS par François Furet.
Avec son équipe de recherche du « groupe d’histoire des femmes », elle travaille par la suite sur les thèmes des identités populaires au XVIIIe siècle, des relations hommes-femmes et de l’écriture de l’histoire.

Bibliographie :

Du même auteur aux Éditions La Pionnière :

« Les Dahlias sont rouge sang » : voir ici.
« Les Passants » : voir ici.
« Comment vient une passion » : voir ici.
« La Capucine aime s’adonner aux premiers venus » : voir ici.