« La Capucine… » de Arlette Farge (Tirage de tête)

190,00  ND

La Capucine s’adonne aux premiers venus

Textes de Arlette Farge
Dessins de Valérie du Chéné

Tirage de tête limité à 25 exemplaires sous coffret numérotés et signés et accompagnés d’une estampe originale de Valérie du Chéné.

Description

La Capucine s’adonne aux premiers venus

Textes de Arlette Farge
Dessins de Valérie du Chéné

Tirage de tête limité à 25 exemplaires sous coffret numérotés et signés et accompagnés d’une estampe originale de Valérie du Chéné.

Présentation du livre :

Historienne, spécialiste du XVIII e siècle, Arlette Farge étudie ici les suppliques, ces lettres de particuliers adressées au roi et qui disent la souffrance, la douleur, l’inquiétude, la colère des figures ordinaires, imprévues, sombres ou lumineuses, déroutantes, et qui composent la foule de Paris. L’ art d’Arlette Farge est ici de « donner à lire les archives comme on donne à voir un tableau : un geste, un amas de linge, une femme en train d’accoucher, un homme blessé sous les sabots d’un cheval… » De là, l’idée d’un livre à quatre mains où se mêlent et s’accordent les registres et les formes, le texte et le trait. Livre composé avec l’artiste Valérie du Chéné qui, tout au long de l’écriture, a accompagné Arlette Farge dans les salles d’archives et « a donné forme à cette matière si souvent retrouvée dans les manuscrits : le chagrin, la surprise, le regret. »

Valérie du Chéné :

Valérie du Chéné est née en 1974 à Paris ; elle vit et travaille à Coustouge.
2001 : Diplômée de l’ENSBA (Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris)
1996 : BTS Plasticien de l’Environnement Architectural ENSAAMA (Ecole Nationale
Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Arts, Olivier de Serres, Paris)

Arlette Farge :

Après le lycée Hélène-Boucher à Paris, elle fait des études de droit pour devenir juge des enfants, puis change d’optique et passe un DEA d’histoire du droit et des institutions. N’ayant pas de poste, elle part faire une thèse en 1969 à l’université de Cornell aux États-Unis où elle en présence des luttes des étudiants noirs pour leurs droits et du féminisme américain (en). De retour en France , elle s’engage dans la préparation d’un doctorat d’histoire moderne sur Le vol d’aliment à Paris au XVIIIe siècle, soutenu en 1974 sous la direction de Robert Mandrou, disciple de Lucien Febvre pionnier de l’histoire des mentalités. Elle se spécialise alors dans l’étude des milieux les plus pauvres de la capitale, travail qui vient appuyer les travaux de la chaire de la Révolution française de la Sorbonne et par l’Institut d’histoire de la Révolution française, dirigé par Albert Soboul.
Elle rejoindra par la suite le courant d’histoire révisionniste de la Révolution française, créé à partir de 1975 à l’EHESS par François Furet.
Avec son équipe de recherche du « groupe d’histoire des femmes », elle travaille par la suite sur les thèmes des identités populaires au XVIIIe siècle, des relations hommes-femmes et de l’écriture de l’histoire.